Catégorie : Actualité

  • Les idées reçues dans le secteur du transport et de la logistique

    Les idées reçues dans le secteur du transport et de la logistique

    Le secteur du transport et de la logistique est un pilier essentiel de l’économie française, mais il est souvent entouré d’idées reçues qui peuvent obscurcir notre compréhension de son fonctionnement.Dans cet article, nous allons explorer certaines de ces fausses croyances et les déconstruire.

    1. Le transport et la logistique sont simplement des activités d’acheminement de marchandises d’un point A à un point B.

    Bien que le transport et la logistique impliquent le déplacement de marchandises, l’éventail d’activités est bien plus complexe. La logistique comprend la gestion de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, de la planification des itinéraires à l’entreposage, en passant par le suivi des envois et la gestion des retours. Les entreprises du secteur investissent massivement dans la technologie pour optimiser ces processus, réduire les coûts et améliorer l’efficacité de ces opérations.

    2. Le secteur du transport et de la logistique est polluant.

    Il est vrai que le transport peut avoir un impact environnemental significatif, en particulier en ce qui concerne les émissions de gaz à effet de serre. Cependant, de nombreuses entreprises du secteur prennent des mesures pour réduire leur empreinte carbone. Elles investissent dans des véhicules plus propres, utilisent des itinéraires plus efficaces et adoptent des pratiques plus durables. La logistique verte gagne en importance, avec une utilisation croissante du transport ferroviaire, maritime et fluvial, ainsi que des solutions de transport partagé.

    3. Santé et sécurité au travail

    La grande distribution constitue l’un des principaux secteurs concernés par les accidents du travail et les maladies professionnelles. En effet, les salariés peuvent être exposés à des blessures potentielles. Assurer un environnement de travail sécuritaire tout en maintenant la productivité nécessite la mise en place de protocoles de sécurité stricts et une sensibilisation constante. On compte en Moyenne 70 jours d’arrêt liés aux accidents de travail.

    4. Le secteur du transport n’offre que des emplois peu qualifiés.

    Le secteur du transport et de la logistique propose une grande variété d’emplois, des conducteurs de camions aux gestionnaires de chaîne d’approvisionnement, en passant par les experts en logistique. De plus, de plus en plus d’emplois exigent des compétences techniques et une formation spécialisée. Les postes liés à la technologie, à la gestion des données et à la durabilité sont en augmentation, offrant des opportunités de carrière stimulantes et bien rémunérées

    5. Un secteur purement masculin

    Faux, si la part des femmes doit encore progresser, les métiers du transport et de la logistique ne sont pas des « métiers d’hommes » : tout le monde peut les exercer ! Pour lutter contre cette idée reçue, de plus en plus d’entreprises et d’instances représentatives mettent en place des actions afin de promouvoir ces métiers auprès des femmes et d’accélérer la mixité dans le secteur. Découvrez la part des femmes dans le secteur.En conclusion, le secteur du transport et de la logistique est bien plus complexe et dynamique que les idées reçues ne le laissent entendre. Il évolue constamment pour répondre aux défis du marché, de la durabilité et de l’innovation. Les personnes qui travaillent dans ce secteur jouent un rôle crucial dans la vie de tous les jours et contribuent à façonner l’avenir de la logistique et du transport.Chez Crit, nous nous appuyons sur un réseau de partenaires majeurs des métiers du transport et de la logistique afin d’identifier les meilleurs talents pour répondre à vos besoins RH.

  • 6 Défis RH dans le Secteur de la Distribution

    6 Défis RH dans le Secteur de la Distribution

    Plongeons dans le monde de la distribution en France, un pilier économique qui compte plus de 700 000 emplois. Cependant, après la crise sanitaire, le secteur doit relever des défis majeurs en matière de gestion du personnel. Avec une pénurie de main-d’œuvre et l’essor de l’e-commerce en tant que concurrent redoutable, les entreprises doivent repenser leur manière de recruter.Découvrez dans cet article 6 défis RH dans le secteur de la distribution !

    1. Recrutement de talents spécialisés

    Dans un paysage en constante évolution, le recrutement de professionnels qualifiés en logistique, merchandising, e-commerce et gestion des stocks s’avère complexe. La recherche de talents qui comprennent les subtilités de ces domaines et qui souhaitent rester dans l’entreprise de manière pérenne est un défi majeur pour les départements RH. En 2023, le secteur compte 237 360 projets de recrutements.

    2. Gestion du turnover élevé

    Les postes dans la distribution peuvent être exigeants, avec des horaires irréguliers et des tâches physiques. Le turnover élevé peut entraîner des coûts de formation répétés et des perturbations opérationnelles, obligeant les entreprises à adopter des stratégies pour améliorer la rétention des employés.

    3. Santé et sécurité au travail

    La grande distribution constitue l’un des principaux secteurs concernés par les accidents du travail et les maladies professionnelles. En effet, les salariés peuvent être exposés à des blessures potentielles. Assurer un environnement de travail sécuritaire tout en maintenant la productivité nécessite la mise en place de protocoles de sécurité stricts et une sensibilisation constante. On compte en Moyenne 70 jours d’arrêt liés aux accidents de travail.

    4. Gestion de la diversité

    La distribution emploie une main-d’œuvre diverse en matière d’âge, de culture et de compétences. La gestion de cette diversité de manière inclusive tout en promouvant une culture d’équipe cohérente est un défi qui nécessite des stratégies de RH adaptées.
    Nous militons quotidiennement en faveur d’une réelle égalité des chances !

    5. Développement des compétences et formation continue

    Dans un environnement en constante évolution, il est crucial de fournir des opportunités de développement professionnel et de formation continue. Cela permet aux employés de rester compétitifs et alignés avec les avancées technologiques.
    Chez Crit, nous proposons à nos candidats des parcours de formation sur mesure conçus pour répondre aux besoins de tous nos clients du secteur de la distribution.

    6. Engagement des employés

    Les tâches répétitives et exigeantes physiquement dans la distribution peuvent entraîner un manque d’engagement parmi les employés. Les départements RH doivent donc innover pour maintenir la motivation en mettant en place des programmes de reconnaissance et de développement professionnel.

     

    Chez Crit, nous sommes conscients que le secteur de la distribution est confronté à des défis complexes nécessitant une approche proactive et novatrice. En identifiant et en abordant ces défis avec nos clients, notre objectif est de créer un environnement de travail plus attractif pour nos candidats et ainsi de favoriser le développement de leurs talents.Vous avez un projet de recrutement ? Nos experts du recrutement vous accompagnent dans le secteur de la distribution !

  • L’industrie Automobile, un secteur masculin ?

    L’industrie Automobile, un secteur masculin ?

    D’après le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, les femmes représentent 30% des salariés de l’industrie Automobile, toute branches et toutes fonctions confondues. Cette part descend à 15% si l’on prend en compte que les métiers de la conception et de la production.

    D’après l’Observation des Métiers de l’industrie et de l’Automobile, la branche, plus spécifique, de l’automobile ne fait pas figure d’exception.

    En effet, en 2022, les femmes représentaient 22,7% des salariés de l’Industrie Automobile. Et certains métiers sont particulièrement touchés par le phénomène :

    • 99,1% des mécaniciens en France sont des hommes ;
    • Tout comme 99,2% des carrossiers ;
    • Et 97,6% des agents de maîtrise.

    Comment expliquer ce phénomène ?

    D’après une étude réalisée par le Ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion en 2022, 86% des femmes excluent naturellement et instinctivement l’Industrie Automobile dans leurs recherches d’emploi. Cette proportion significative s’explique par une méconnaissance globale des métiers qui font l’Industrie Automobile. En effet, les femmes françaises connaissent en moyenne 3,4 métiers de production liés à cette industrie, contre 4,2 métiers pour les hommes. Et l’étude nous indique qu’après les avoir présentés, 34% des femmes seraient intéressées par au moins un de ces métiers (contre 27% avant la présentation et l’explication).

    Une industrie très masculine, mais qui tend vers la féminisation

    L’avenir de l’Industrie Automobile se joue aujourd’hui dans les écoles et les centres de formation. Quelle place y ont les femmes aujourd’hui ?

    73% des lycéens et lycéennes en France ont le sentiment que les filles sont moins encouragées que les garçons à poursuivre un cursus scolaire lié à l’industrie. On constate, ces 10 dernières années, que les choses évoluent quand même, petit à petit. En effet, la proportion de femmes en formation a connu une évolution significative : en 2017, il y avait 1522 femmes en formation contre 2440 en 2021 (soit une évolution de plus de 60% en 4 ans). Le nombre de contrats d’apprentissage a également explosé (+150%).

    Des chiffres encourageants, mais à nuancer. En effet, majoritairement, les femmes se forment aux métiers liés à la commercialisation des véhicules ainsi qu’aux services supports, et encore très peu aux métiers de la conception et de la fabrication.

    Le secteur poursuit donc doucement sa féminisation, et de nombreuses initiatives gouvernementales poussent en ce sens. L’on pense notamment au collectif IndustriELLES, qui vise à changer l’image de l’industrie auprès des jeunes filles et des femmes, en recrutant des acteurs de l’automobile pour devenir porte-parole dans les médias et sur les réseaux sociaux, pour devenir mentors auprès de jeunes filles, ou pour contribuer au partage de bonnes pratiques en matière de mixité hommes/femmes.

    Fun facts

    Le saviez-vous ? en 2022, 99,1% des mécaniciens Auto en France sont des hommes !Le saviez-vous?

    En 2022, 99,1% des mécaniciens Auto en France sont des hommes !

    On parle souvent de l’Industrie Automobile comme d’un secteur « réservé » aux hommes. Quel est votre avis sur la question ?

  • L’évolution des embauches en France

    L’évolution des embauches en France

    Que nous soyons professionnels de l’emploi ou non, nous sommes tous conscients aujourd’hui de l’évolution à toute allure du marché du travail.

    Dans un marché actuel de pénurie de talents(1), quelle a été la dynamique des embauches au cours de l’année dernière ?Découvrez dans notre article, les chiffres et les tendances des embauches, en Contrat de travail à Durée Indéterminée (CDI) et en Contrat de travail à Durée Déterminée (CDD), en France.

    1. Les embauches en CDD

    D’après les statistiques récentes, les embauches en CDD ont connu une augmentation ces dernières années. Sur les 25 millions de contrats signés sur l’année 2023, plus de 21 millions étaient des CDD. Cette tendance est notamment portée par le secteur tertiaire.

    Quant à la répartition CDD/CDI, les contrats à durée déterminée représentaient 82 % des embauches en France en 2023.

    2. Les embauches en CDI

    Parmi les 25 millions de contrats signés en 2023, plus de 4 millions étaient des CDI, soit 17,8 % des contrats.Le saviez-vous?

    Par rapport à l’année 2022, ce type de contrat a connu une augmentation de 14,2 % en 2023.Vous souhaitez embaucher des collaborateurs en CDD ou en CDI ? Découvrez notre solution emploi personnalisée :

    3. Quelles prévisions pour 2024 ?

    Selon l’enquête sur les besoins en main-d’œuvre de 2024, plus de 2 millions de projets de recrutement sont prévus.

    Parmi l’ensemble des projets de recrutement exprimés pour 2024, 61 % concernent des emplois durables ( Contrats à durée indéterminée et contrats de 6 mois et plus)

    La majorité des projets de recrutement pour 2024 proviennent des petites entreprises, en effet 43 % des embauches sont prévues par des sociétés ayant moins de 50 salariés. Les grandes entreprises de plus de 200 salariés représentent 13 % des intentions de recrutement, tandis que celles de 50 à 199 salariés représentent 18 %.

    Les secteurs les plus dynamiques en matière de recrutement sont les services, ils concentrent 63% des projets de recrutement. On constate également une amplification des projets de recrutement dans les activités financières et d’assurance +6,4% par rapport à 2023. A l’inverse, une diminution des projets de recrutement dans la construction (-18,1%), dans le transport et l’entreposage (-16,4%), dans le commerce de gros (-15,8%).

     

    Découvrez les projets de recrutement prévu en 2024

     

    1. Enquête BMO de France Travail 2024
    2. DARES (Direction de l’Animation de la Recherche, des Études et des Statistiques)

  • Fiche Métier : Agent de Production Alimentaire (H/F)

    Fiche Métier : Agent de Production Alimentaire (H/F)

    A l’occasion de notre semaine consacrée au secteur de l’Agroalimentaire, nous vous proposons de nous intéresser aux 3 métiers les plus répandus, ceux sur lesquels nous recrutons le plus en France. Aujourd’hui, intéressons-nous au métier d’Agent de Production Alimentaire (H/F) !

    Qu’est-ce qu’un Agent de Production Alimentaire (H/F) ?

    Maillon essentiel de la chaine de production, l’Agent de Production Alimentaire s’assure que la transformation des matières premières en produits directement liés à la consommation, se passe comme prévu. Il veille au respect des règles d’hygiène, de sécurité et à la conformité des matières/produits en cours de production au cœur d’un atelier industriel de fabrication.

    L’agent de production alimentaire est également appelé ouvrier alimentaire ou  opérateur de fabrication de produits alimentaire.

    Quelles sont les principales activités d’un Agent de Production Alimentaire (H/F) ?

    • Paramétrage des données de production et des paramètres de quantité, de mélange, de dosage, etc.
    • Surveillance de l’approvisionnement des machines, des installations et du flux des produits et des matières.
    • Contrôle du fonctionnement des machines et des équipements
    • Intervention en cas de défaillance
    • Contrôle de la conformité des matières premières et des produits obtenus
    • Etablir les rapports de suivi de production ou d’incident et transmettre les informations aux interlocuteurs concernés.
    • Conduction d’engins (transpalettes, chariots élévateurs, préparateurs de commandes au sol…) nécessitant une habilitation spécifique tel que le CACES
    • Contrôler le conditionnement et l’étiquetage des produits de manière automatique ou manuelle.
    • Coordonner l’activité d’une équipe.

    Quelles sont les compétences requises pour devenir Agent de Production Alimentaire (H/F) ?

    • Minutie pour utiliser à bon escient les instruments de prélèvement et interpréter les données
    • Capacité de concentration et d’attention pour éviter les accidents lors de l’utilisation des machines
    • Excellentes connaissances des règles d’hygiène et de sécurité
    • Dynamisme, réactivité  et organisation
    • Bonnes qualités relationnelles pour travailler en équipe
    • Résistance physique afin de supporter de rester debout pendant de longues périodes, supporter au bruit, au froid et à la chaleur
    • Absence d’allergie

    Comment devenir Agent de Production Alimentaire (H/F) ?

    Vous pouvez devenir agent de production alimentaire en passant un diplôme de niveau CAP/BEP à Bac (professionnel, …) dans le secteur de l’alimentaire.
    Un BTS/DUT en industrie alimentaire peut parfois être nécessaire pour les postes de technicien de production en industrie alimentaire.
    Le métier est également accessible sans diplôme, si vous avez une expérience professionnelle dans le secteur des métiers de bouche ou des industries de transformation.
    Un ou plusieurs Certificat(s) d’Aptitude à la Conduite En Sécurité -CACES- peu(t)vent être demandés pour la conduite des machines.

    Vous souhaitez devenir un Agent de Production Alimentaire (H/F) ?

    N’hésitez plus, consultez nos offres dès maintenant et postulez en quelques clics en cliquant sur le bouton ci-dessous !

  • Fiche Métier : Ajusteur Monteur (H/F)

    Fiche Métier : Ajusteur Monteur (H/F)

    Avec un recrutement actif de 6000 postes chaque année, il vous garantit une offre d’emploi stable. Ses principaux recruteurs sont dans le domaine de l’automobile et de l’aéronautique.  Aujourd’hui, intéressons-nous au métier d’Ajusteur Monteur (H/F) !

    Qu’est-ce qu’un Ajusteur Monteur (H/F) ?

    L’ajusteur monteur aéronautique est un emploi de production contribuant à la
    fabrication d’un aéronef. C’est un spécialiste de l’assemblage des éléments
    formant la structure des aéronefs. Il exerce ses compétences principalement au
    sein d’un atelier de fabrication ou de réparation dans une entreprise de
    construction ou de maintenance aéronautique.

    Quelles sont les principales activités d’un Ajusteur Monteur (H/F) ?

    • Ajuster et ébavurer les pièces, les positionner les unes par rapport aux autres, vérifier et assurer les accostages.
    • Assurer l’étanchéité et la protection des pièces / Métallisation
    • Monter tous les types de fixations (rivets mécaniques, rivets à écraser, vis…) et tout type de support
    • Réaliser et vérifier la métallisation
    • Renseigner les données de traçabilité et de contrôle
    • Perçage sur matériaux métallique et/ou composite
    • Traçage / Rivetage structural / Pose de fixation Hi-Lite ou LGP
    • Alésage
    • Tracer et identifier les travaux non terminés
    • Informer la maîtrise des difficultés éventuelles ou des risques

    Quelles sont les compétences requises pour devenir Ajusteur Monteur (H/F) ?

    • Avoir des connaissances de bases en calcul, mécanique générale et lecture de plans.
    • Minutie
    • Parfaite maîtrise de la gestion de projets
    • Adaptabilité, Réactivité, Organisation et Anticipation

    Comment devenir Ajusteur Monteur (H/F) ?

    Il existe plusieurs formations initiales afin d’être le meilleur ajusteur monteur, il suffit d’avoir des expériences dans des métiers technique. Par exemple, si vous avez passé des diplômes pour être Chaudronnier, Soudeur, Tuyauteur, Menuisier, Ebéniste, Tourneur, Fraiseur, Mécanicien, Technicien de Maintenance, Électromécanicien
    Ou alors si vous une avez déjà une expérience sur un poste similaire dans le secteur Aéronautique ou autre secteur Industriel.

    Vous souhaitez devenir Ajusteur Monteur (H/F) ?

    N’hésitez plus, consultez nos offres dès maintenant et postulez en quelques clics en cliquant sur le bouton ci-dessous !

  • Fiche Métier : Manœuvre BTP (H/F)

    Fiche Métier : Manœuvre BTP (H/F)

    Le secteur du BTP est un de nos secteurs le plus demandé, avec une gamme d’offre de métiers très variés et un avenir du secteur pérenne qui conquit nos candidats. Aujourd’hui, intéressons-nous au métier de Manœuvre BTP (H/F) !

    Qu’est-ce qu’un Manœuvre BTP (H/F) ?

    Le Manœuvre BTP est un métier de base, avec des tâches plutôt simple.
    Il effectue la plupart du temps un travail manuel et vient en aide aux ouvriers plus qualifiés tels que les plombiers, ou les maçons.

    Quelles sont les principales activités d’un Manœuvre BTP (H/F) ?

    • Aménagement du terrain afin de faciliter les travaux
    • Installation de certains échafaudages
    • Mise à disposition des outils nécessaires
    • Déchargement et préparation des matériaux
    • Déblayage et le remblayage du terrain
    • Préparation des éléments de liaison et de scellement (enduits, mortier, béton…).
    • Démolition des cloisons, creuser des tranchées, poser des revêtements étanches

    Quelles sont les compétences requises pour devenir Manœuvre BTP (H/F) ?

    • Aptitudes physiques
    • Rigoureux et méthodique dans l’exécution des tâches qui lui sont confiées et dans le respect des règles de sécurité
    • Habileté manuelle qui lui permet de réaliser les divers travaux qu’il a en charge
    • Bonnes qualités relationnelles qui favorisent le travail en équipe
    • Autonomie

    Comment devenir Manœuvre BTP (H/F) ?

    Aucune formation spécifique n’est obligatoire pour devenir manoeuvre BTP. Néanmoins, les recruteurs privilégient les titulaires d’un CAP ou d’un BEP en maçonnerie. De plus, un Bac pro Bâtiment et Travaux publics favorise les évolutions de carrière vers des fonctions à plus hautes responsabilités.

    Vous souhaitez devenir Manœuvre BTP (H/F) ?

    N’hésitez plus, consultez nos offres dès maintenant et postulez en quelques clics en cliquant sur le bouton ci-dessous !

  • 6 astuces pour mieux recruter en fin d’année !

    6 astuces pour mieux recruter en fin d’année !

    Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas et jouent un rôle important dans l’accroissement du chiffre d’affaires de votre entreprise ? Si vous avez besoin de renfort pour maintenir votre activité lors de cette période intense, vous êtes au bon endroit.Crit vous donne 6 astuces à mettre en place dès maintenant, pour optimiser vos recrutements de fin d’année, car recruter pour les fêtes n’est pas toujours évident.

    Alors, comment faut-il s’y prendre et quelles sont les questions à se poser ? On vous dit tout dans cet article.

    1. Anticipez vos besoins en recrutement

    Il est essentiel d’anticiper au maximum vos recrutements pour que les candidats soient opérationnels pour les fêtes, commencez votre recherche le plus tôt possible. Cela vous permettra de constituer vos équipes et de préparer au mieux leur intégration et leur formation.

    2. Mettez à profit votre réseau

    Vous commencez votre recherche de candidats, mais vous ne savez pas par où commencer ? Et si le candidat idéal se trouvait parmi vos connaissances ? Débutez donc par exploiter votre réseau.
    Vous pouvez aussi faire appel à des salariés ayant déjà travaillé pour vous par le passé. Ils connaissent votre entreprise et seront opérationnels plus rapidement.

    3. Optez pour le bon contrat

    Le choix du contrat peut être complexe, car les options sont variées. Prenez donc le temps d’étudier chaque solution, afin de réduire considérablement le risque d’erreur ou faites-vous accompagner par un expert.

    Voici les différents contrats d’embauche possibles pour la période de fin d’année :

    a. Le Contrat de Travail Temporaire (CTT) aussi appelé intérim est un contrat conclu entre l’agence d’intérim et le salarié intérimaire. Ce type de contrat permet de gagner du temps si vos besoins de recrutement sont urgents et importants. Il peut être renouvelé une fois, mais la durée totale de la mission ne peut excéder 18 mois.

    b. Le Contrat à Durée Déterminée (CDD) pour accroissement temporaire d’activité a été instauré pour répondre à un besoin de réalisation ponctuelle d’une mission, ce qui correspond très bien à la période des fêtes. La durée totale ne peut excéder 18 mois.

    c. Le CDI-Intérimaire (CDII)  comme pour l’intérim, le CDII est géré par une agence d’emploi. Ce contrat a plusieurs avantages comme celui de limiter le turn over et le coût d’intégration, améliorer la productivité, gérer les plannings par anticipation. Pour un salarié en CDI-Intérimaire, la durée maximale autorisée s’élève à 36 mois.

    4. Utilisez les bons canaux

    Pour trouver des candidats, vous pouvez diffuser une offre d’emploi en ligne sur des Jobboards et sur vos réseaux sociaux.
    N’hésitez pas à créer une campagne de recrutement originale en rapport avec les fêtes pour mettre en avant vos offres d’emploi et attirer les meilleurs candidats.

    5. Valorisez votre marque employeur

    La collaboration entre une entreprise et un salarié est bien plus complexe qu’un échange de compétences et de temps contre rémunération.
    Les candidats cherchent plus que jamais du sens dans leur emploi. Une marque employeur forte, c’est-à-dire valorisante, porteuse de valeurs et de sens permet d’attirer efficacement les candidats les plus adaptés à votre entreprise.

    6. Passez par Crit !

    Pour vous aider à assurer le maintien de l’activité et passer la période des fêtes avec brio, faites appel aux experts Crit présents aux quatre coins de la France dans nos 450 agences.

    Profitez d’un accompagnement personnalisé pour un recrutement simple et efficace avant les fêtes et après les fêtes !
    Alors, qu’attendez-vous ?

  • Bonus-malus sur les contrats courts : la nouvelle réforme assurance chômage

    Bonus-malus sur les contrats courts : la nouvelle réforme assurance chômage

    À partir du 1er septembre 2022, une nouvelle disposition de la réforme assurance chômage, appelée bonus-malus, impactera les entreprises de plus de 11 salariés pour les secteurs d’activité ayant fortement recours aux contrats courts.

    L’objectif du bonus-malus est d’inciter les entreprises à allonger la durée des contrats de travail et éviter un recours excessif aux contrats courts. Avec ce dispositif, le gouvernement souhaite, par exemple, favoriser le recours aux CDI (Contrats à Durée Indéterminée) et aux CDD (Contrats à Durée Déterminée) longs.

    Crit vous accompagne dans la définition de votre nouvelle stratégie RH.

    Un consultant Crit pour vous accompagner

    Les solutions pour éviter ce potentiel malus sont nombreuses, Crit s’engage à trouver la vôtre.

    Nous vous apportons une solution personnalisée, adaptée à la situation de votre entreprise, avec la mise à disposition d’un consultant.

    Les étapes de notre accompagnement :

    Informer

    Vous ne connaissez pas exactement l’envergure de cette réforme ? Votre consultant vous explique.

    Analyser

    Afin de trouver la solution la plus adaptée à votre situation, votre consultant effectue une analyse poussée de votre environnement RH.

    Proposer

    Une fois le diagnostic établi, votre consultant vous propose un plan d’actions en vue d’optimiser votre stratégie et éviter le malus.

    Accompagner

    Pour s’assurer de votre totale satisfaction, votre consultant vous accompagne dans la mise en œuvre du plan.

    Qui est concerné par cette réforme assurance chômage?

    Le bonus-malus s‘applique aux entreprises de 11 salariés et plus, et dont le secteur d’activité a un taux de séparation supérieur à 150%. Cela signifie que ces secteurs ont tendance à recourir régulièrement aux contrats courts puisque les entreprises génèrent au moins 1,5 fois plus d’inscriptions à Pôle Emploi qu’elles n’ont d’employés.

    Voici les secteurs d’activité concernés :

    Production et distribution d’eau, assainissement, gestion des déchets et dépollution (code NAF : EZ)

    Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique ainsi que d’autres produits minéraux non-métalliques (code NAF : CG)

    Autres activités spécialisées, scientifiques et techniques (code NAF : MC)

    Hébergement et restauration

    (code NAF : IZ)

    Transports et entreposage (code NAF : HZ)

    Travail du bois, industries du papier et imprimerie (code NAF : CC)

    NB : les entreprises relevant des secteurs les plus touchés par la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19, comme l’hôtellerie-restauration ou le transport de voyageurs, sont exclues de l’application du bonus-malus pour la première année.

    Comment fonctionne le bonus-malus ?

    Ce nouveau « bonus-malus », de la réforme assurance chômage, consiste à moduler le taux de la contribution patronale d’assurance chômage, actuellement fixé à 4,05 %, à la hausse (malus), ou bien à la baisse (bonus) en fonction du taux de séparation des entreprises concernées.

    Son montant sera calculé en fonction de la comparaison entre le taux de séparation des entreprises concernées et le taux de séparation médian de leur secteur d’activité, dans la limite d’un plancher à 3 % et d’un plafond à 5,05 %.Qu’est-ce que le taux de séparation ?

    Il correspond au nombre de fins de contrat de travail ou de missions d’intérim donnant lieu à une inscription à Pôle emploi, rapporté à l’effectif annuel moyen de l’entreprise.

    Quand le bonus-malus de la réforme assurance chômage s’appliquera-t-il ?

    Depuis le 1er juillet 2021, une phase d’observation s’est ouverte, celle-ci prendra fin le 30 juin 2022.

    Le bonus-malus s’appliquera réellement à compter du 1er septembre 2022 et sera calculé à partir des fins de contrat de travail ou de mission d’intérim constatées entre le 1er juillet 2021 et le 30 juin 2022.*RQTH : Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé.