Catégorie : Candidat

  • L’intérim en France – Partie #9 – Les avantages du contrat d’intérim pour les intérimaires

    L’intérim en France – Partie #9 – Les avantages du contrat d’intérim pour les intérimaires

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur les avantages du contrat d’intérim ! Découvrez tout ce qu’il peut vous offrir.Parce qu’il reste un contrat dit « précaire », dans le sens où il est limité dans le temps, le contrat d’intérim est la cible de nombreux préjugés. Et pourtant, les avantages du travail temporaire existent et ils sont nombreux !

    Un tremplin vers l’emploi pour les plus jeunes et les plus éloignés de l’emploi

    En début de carrière, l’intérim peut vous offrir vos premières expériences professionnelles. Parce qu’il est parfois difficile de décrocher un CDI comme premier contrat, le travail temporaire peut vous permettre de vous familiariser avec le monde des entreprises et de faire des rencontres professionnelles. Chaque nouvelle mission effectuée, c’est une ligne en plus sur votre CV, et ce n’est pas négligeable. De plus, l’intérim ne pâtit pas d’une mauvaise image auprès des recruteurs. En effet, elle démontre votre capacité d’adaptation à des nouveaux postes, votre capacité à découvrir de nouveaux cadres professionnels, votre volonté de vous insérer dans le monde du travail.

    De même, pour les personnes éloignées de l’emploi, l’intérim offre la possibilité de remettre un pied à l’étrier, de par la multitude des profils recherchés et l’ensemble des niveaux de qualification requis. En effet, dans l’intérim, il y en a pour tous les goûts : logistique, BTP, industrie, tertiaire, non-diplômés, qualifiés, très qualifiés ; chacun peut y trouver sa place.

    Enfin, l’intérim est un potentiel tremplin vers un poste en CDI. Il n’est pas rare que certains intérimaires finissent par signer un contrat à durée indéterminée avec l’entreprise utilisatrice dans laquelle ils ont travaillé. Pourquoi ? Parce qu’ils connaissent déjà bien l’entreprise et son fonctionnement. Cela minimise les risques et les hésitations des deux côtés.

    Une liberté et une autonomie dans votre carrière professionnelle

    L’intérim peut vous permettre de définir vous-même votre équilibre entre votre vie professionnelle et votre vie privée. Il peut aussi permettre de casser la routine qui peut parfois s’installer au cours d’une carrière. Vous pouvez orienter vos choix de mission en fonction de vos priorités :

    • Que ce soit à temps complet, ou à temps partiel si vous avez des impératifs ;
    • Dans une zone géographique que vous pouvez définir ;
    • Sur des missions plus ou moins longues en fonction de vos disponibilités ;
    • Dans un secteur d’activité que vous connaissez déjà bien, ou dans un nouveau que vous souhaitez découvrir.

    Un accompagnement dans la conduite de votre carrière

    Lorsque vous êtes intérimaire, vous n’êtes jamais seul face au marché de l’emploi. En effet, dans les agences d’intérim Crit, de nombreuses personnes, professionnels passionnés, vous aiguillent et vous orientent vers les postes qui vous correspondent le mieux.

    Que ce soit dans votre recherche d’emploi, dans votre recherche de formation, dans la conduite de votre carrière, vous avez toujours un interlocuteur avec qui échanger. Finis les envois de CV autour de chez vous, toutes les démarches sont effectuées par votre agence d’emploi.

    Une rémunération juste

    L’intérim se caractérise par son égalité de traitement dans la rémunération. Cette rémunération doit être égale à celle du salarié de qualification professionnelle équivalente occupant le même poste dans l’entreprise utilisatrice. Autrement dit, à travail égal, salaire égal.

    De plus, à la fin de sa mission, un intérimaire peut toucher une indemnité compensatrice de congés payés (ICCP) correspondant à 10% de sa rémunération brute totale. Il touche également une indemnité de fin de mission (IFM), qui équivaut également à 10% de sa rémunération brute totale, ICCP comprise.

    Des organismes fiables pour vous épauler

    Chaque année, les entreprises de travail temporaire (ETT) cotisent pour que les intérimaires puissent bénéficier de 2 organismes :

    • Le FASTT, ou Fonds d’Actions Sociales pour le Travail Temporaire, qui propose aux intérimaires de les accompagner dans leur vie quotidienne :recherche de logement, location de véhiculesmutuelle santégarde d’enfantoffres de financement, etc.

    AKTO est l’opérateur de compétences des services à forte intensité de main-d’œuvre, il intervient notamment pour la branche du travail temporaire. Il offre aux intérimaires la possibilité de se former voire d’acquérir une nouvelle qualification.

    Par ailleurs il est possible pour tous de bénéficier gratuitement d’un Conseil en Evolution Professionnelle (CEP).
    En fonction du nombre d’heures effectuées il est également possible de suivre une formation individuelle via son CPF, de se reconvertir via le CPF de transition professionnelle.

    Dans notre série L’intérim en France

  • 1 agence, 1 projet : agir pour l’insertion des femmes

    1 agence, 1 projet : agir pour l’insertion des femmes

    Aujourd’hui Chloé Bellin, chargée de recrutement à l’agence de Crit Saint Quentin, nous en dit plus sur ce projet : aider à l’insertion professionnelle et sociale des femmes en situation de vulnérabilité familiale, en partenariat avec le CCAS.

    Quel est le thème de votre projet, et pourquoi avoir choisi ce thème ?

    Le projet est d’aider à l’insertion professionnelle et sociale des femmes en situation de vulnérabilité familiale. En particulier celles ayant subi des violences physiques et morales.

    Ce thème a été choisi car il répond à un besoin concret. Des femmes hébergées par le CCAS qui se retrouvent dans une phase de reconstruction où l’emploi devient un levier pour retrouver stabilité, autonomie et dignité.
    L’objectif initial était de créer un pont direct entre l’hébergement social d’urgence et un accès réel à la qualification puis à l’emploi.

    Quel est votre état d’avancement sur le projet ?

    Le projet est aujourd’hui bien engagé. Une dizaine de femmes nous ont été orientées. Le partenariat avec le CCAS est en place et les besoins en compétences ont été bien identifié. L’agence accompagne les bénéficiaires vers le poste de conditionneuse via des mises en situation et un accès à la formation via notre client BPS. Plusieurs femmes ont déjà intégré ce parcours de formation et certaines ont actuellement leur propre logement suite à cette formation.

    Quelles sont vos réussites et vos victoires jusqu’à maintenant ?

    Les premières réussites sont significatives. Des femmes ont été formées au métier de conditionneuse et ont accédé à un contrat de travail. Elles ont pu quitter l’hébergement d’urgence pour obtenir leur propre appartement, grâce à la sécurisation de leurs revenus. Ces étapes représentent des victoires concrètes, visibles et durables. Au-delà de l’emploi, le projet a permis une reprise de confiance, une indépendance financière et un changement de trajectoire de vie pour plusieurs d’entre elles.

    Quels sont vos objectifs finaux, concernant votre projet ?

    Les objectifs sont de maintenir ce mode d’accompagnement, d’accompagner davantage de bénéficiaires vers l’emploi et de travailler en lien étroit avec les acteurs sociaux et les entreprises. L’hébergement doit rester une étape temporaire menant à l’autonomie grâce à un emploi stable.

  • L’intérim en France – Partie #8 – Qu’en est-il de la formation ?

    L’intérim en France – Partie #8 – Qu’en est-il de la formation ?

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur les offres de formation proposées aux intérimaires !Les entreprises de travail temporaire (ETT) versent une cotisation à un organisme officiel, AKTO (Opérateur de Compétences remplaçant désormais le FAF-TT), qui peut participer au co-financement d’une formation en alternance ou d’une formation qualifiante.

    Ainsi, en 2019, Crit a permis la réalisation de 28 900 formations,
    dont plus de 8300 débuchant sur une certification ou une habilitation.

    Quelques chiffres sur la formation des intérimaires :

    • 80% des intérimaires ayant suivi une formation avec CRIT sont en emploi 12 mois après la fin de leur formation (41% en intérim,
      27% en CDI et 12% en CDD) ;
    • 83% des bénéficiaires de formation qui occupent un emploi jugent que la formation leur a permis d’obtenir cet emploi.

    Pourquoi la formation des intérimaires est indispensable ?

    Au-delà des chiffres, la formation pour les intérimaires répond à un double enjeu : sécuriser les parcours professionnels et renforcer l’employabilité sur le long terme.

    Elle permet notamment d’acquérir de nouvelles compétences, d’évoluer vers des métiers en tension ou encore de faciliter l’accès à un CDI ou à des missions plus qualifiées. Les dispositifs de formation sont accessibles tout au long de la carrière intérimaire, sous certaines conditions d’ancienneté, et peuvent concerner des formations courtes, certifiantes ou diplômantes.

    Chez Crit, l’accompagnement personnalisé joue un rôle clé dans l’identification des besoins, l’orientation vers les formations adaptées et la valorisation des compétences acquises auprès des entreprises clientes.

    Dans notre série L’intérim en France

  • L’intérim en France – Partie #7 – Quelles aides pour les intérimaires ?

    L’intérim en France – Partie #7 – Quelles aides pour les intérimaires ?

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur les aides spécifiques proposées aux intérimaires !Le FASTT, ou Fonds d’actions sociales du travail temporaire, est une association financée par l’ensemble des entreprises de travail temporaire. Cette association propose de nombreux services et prestations pour faciliter la vie des intérimaires en France, dans de nombreux domaines :

    • Logement : le FASTT vous accompagne dans votre recherche de logement avec des outils pratiques et des garanties pour rassurer les bailleurs. Leurs solutions vous aideront à réaliser vos projets immobiliers : garanties pour couvrir le propriétaire, aides financières pour payer la caution ou les honoraires des agences immobilières, mise à disposition de logements temporaires, assurances habitation à tarifs préférentiels, etc.
    • Finances : le FASTT vous accompagne dans vos projets d’achat. Il vous propose des conseils et des outils pratiques. Avec leurs partenaires financiers, ils peuvent également vous apporter des solutions de prêts adaptées.
    • Déplacements : le FASTT trouve rapidement des solutions pour faciliter vos déplacements et vos missions. Location d’un véhicule, location avec option d’achat, réparation de véhicule, financement de votre permis de conduire.
    • Santé : le FASTT met à votre disposition une mutuelle spécialement conçue pour les intérimaires. Cette mutuelle couvre de manière automatique et obligatoire tous les salariés intérimaires à partir de 414 heures d’intérim sur les 12 derniers mois.
    • Enfants : le FASTT vous aide à trouver la solution la mieux adaptée et peut financer certains services de garde d’enfants.
    • Accompagnement : le FASTT met à votre disposition un service social pour vous écouter, vous informer et vous conseiller en toute neutralité et confidentialité dans le but de vous aider à faire face à vos difficultés.

    Dans notre série L’intérim en France

  • De la petite enfance à l’aéronautique : la reconversion de Sarah

    De la petite enfance à l’aéronautique : la reconversion de Sarah

    La reconversion professionnelle ouvre des horizons ! Sarah a sauté le pas, passant du métier d’auxiliaire de puériculture à celui de confectionneuse dans l’aéronautique. Découvrez comment l’agence CRIT l’a accompagnée vers ce nouveau départ chez Safran. 

    Pourquoi avoir choisi la reconversion professionnelle ? 

    Sarah : Après plusieurs années en tant qu’auxiliaire de puériculture, j’ai fait le choix de me réorienter professionnellement afin de donner un nouvel élan à ma carrière. 

    Comment s’est passée la reconversion avec CRIT ? 

    Sarah : L’agence CRIT (Saint-Aubin-lès-Elbeuf) m’a accompagnée dans cette transition. Grâce à eux, je me suis tournée vers le secteur de l’aéronautique et j’ai débuté ma reconversion en tant que confectionneuse chez Safran. 

    Que représente ce nouveau métier pour vous ? 

    Sarah : Ce changement représente pour moi une véritable opportunité. J’y découvre un environnement technique stimulant, un travail minutieux qui me correspond, et un esprit d’équipe qui me motive au quotidien. 

    Quel bilan tirez-vous de cette nouvelle vie professionnelle ? 

    Sarah : Aujourd’hui, je suis pleinement épanouie dans cette nouvelle voie. Cette reconversion m’a permis de me dépasser, d’apprendre un nouveau métier et de m’investir dans un univers passionnant. Ces témoignages peuvent aussi vous intéresser :

  • Trouver un CDI grâce à l’intérim : le parcours de Peter

    Trouver un CDI grâce à l’intérim : le parcours de Peter

    Comment passer de missions d’intérim à un emploi en CDI ? Peter Porcheron, 27 ans, revient sur son expérience avec l’agence CRIT Chartres. De la grande distribution à son poste actuel de vendeur comptoir chez Unikalo, découvrez comment l’accompagnement personnalisé a accéléré sa carrière. 

    Son parcours d’intérimaire à Chartres

    Peter : J’ai commencé par une mission d’intérim de six mois chez Brico Dépôt dès mon arrivée à Chartres, grâce à Crit. J’ai ensuite changé de mission et travaillé chez Metro quelques mois.

    Par la suite, Laura (chargée de recrutement chez CRIT Chartres) m’a trouvé un nouveau poste. J’ai d’abord effectué trois mois d’intérim, avant de me faire embaucher chez Leclerc où je suis resté presque deux ans. Et maintenant, encore grâce à Crit, j’ai trouvé un autre CDI.

    En quoi consiste son métier actuel ?

    Peter : Je suis vendeur comptoir. Je fais donc de la vente, j’accompagne mes clients, j’établis les factures et je réponds aux e-mails. C’est un poste polyvalent.

    L’accompagnement et la réactivité de CRIT

    Peter : À la fin de mon précédent contrat, j’ai recontacté Crit, avec qui j’avais conservé de bonnes relations. Je les ai appelés le lundi. Le jeudi même, j’avais rendez-vous avec mon responsable actuel. Deux semaines après, je commençais directement mon poste en CDI.

    Ça se passe très bien avec l’agence. Ils sont toujours à l’écoute quand on a besoin de conseils ou que l’on souhaite privilégier certaines missions plutôt que d’autres.

    Pourquoi passer de l’intérim au CDI ?

    Peter : Le CDI, c’est la stabilité. Et c’est d’ailleurs un peu grâce à l’intérim que j’ai trouvé cette opportunité.

    Toutes les missions m’ont permis de me rapprocher des entreprises. Souvent, quand on fournit un bon travail en intérim, elles ont tendance à nous proposer un poste durable. En tant que papa, pour la stabilité et les horaires, avoir un CDI est beaucoup mieux.

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  • De l’intérim au CDI : Daphné, cariste dans l’automobile

    De l’intérim au CDI : Daphné, cariste dans l’automobile

    Le métier de cariste offre de belles opportunités de carrière dans l’industrie. Daphné, 37 ans, en est la preuve. Après une mission d’intérim réussie, elle a signé son CDI chez le constructeur automobile Stellantis. Retour sur son expérience et l’accompagnement de l’agence CRIT.

    En quoi consiste le métier de cariste dans l’industrie automobile ?

    Daphné : Aujourd’hui, je suis cariste. Mes missions consistent à charger et décharger les camions, approvisionner les lignes de production, stocker les produits dans les zones prévues et respecter les consignes de sécurité.

    Cela fait plus de douze ans que je fais ce métier : j’ai toujours été cariste et c’est un poste que j’aime vraiment, dans lequel je me sens bien.

    Comment passer de l’intérim à l’embauche en CDI ?

    Daphné : Je suis arrivée chez CRIT en juin 2023. J’ai travaillé deux mois en intérim, puis j’ai signé un contrat professionnel avant d’être embauchée en CDI chez Stellantis en octobre 2025.

    Ce métier me plaît énormément, sinon je ne le ferais pas depuis plus de douze ans ! De plus l’ambiance est bonne, l’équipe est top, et c’est un environnement dans lequel je me vois encore longtemps.

    Comment avez-vous connu CRIT ?

    Daphné : C’est grâce à mon neveu, qui travaille lui aussi en intérim chez CRIT en tant que cariste chez Stellantis. J’avais donc déjà eu de très bons échos. C’est comme ça que j’ai connu l’agence.

    Quelle est la qualité de l’accompagnement de l’agence ?

    Daphné : Je n’ai jamais eu de souci avec CRIT : ils sont toujours à l’écoute, disponibles quand on a des questions et très réactifs. Ça s’est très bien passé, dès le début. L’agence est vraiment top !

    Quel conseil donneriez-vous aux futurs candidats ?

    Daphné : Je leur dirais d’y aller les yeux fermés, par expérience. CRIT m’a toujours bien accompagnée, et pour rien au monde je ne changerais d’agence d’intérim.

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  • CV et lettre de motivation : les 6 erreurs à éviter

    CV et lettre de motivation : les 6 erreurs à éviter

    Rédiger un CV et une lettre de motivation peut sembler simple. Pourtant, de nombreuses candidatures échouent non pas à cause du fond, mais à cause de petites erreurs de forme ou de stratégie. Avant même que votre profil ne soit étudié, ces maladresses peuvent freiner, voire bloquer, votre accès à l’entretien.

    Voici les principales erreurs à éviter pour donner à votre candidature toutes ses chances.

    1. Envoyer des candidatures génériques

    L’une des erreurs les plus fréquentes est de rédiger un CV et une lettre de motivation identiques pour tous les postes. Les recruteurs le détectent rapidement : l’absence de mention du nom de l’entreprise, des missions spécifiques ou encore du poste visé nuit à la crédibilité de la candidature.

    Ce qu’il faut faire : adapter chaque candidature. Cela ne signifie pas tout réécrire à chaque fois, mais il est essentiel de personnaliser l’intitulé du poste, l’accroche et quelques formulations clés pour montrer que vous avez compris les enjeux de l’entreprise.

    2. Négliger la structure et la clarté

    Un CV mal organisé, difficile à lire, ou une lettre composée d’un seul bloc de texte, rebutent immédiatement. Un recruteur passe en moyenne moins d’une minute sur une candidature. Il doit pouvoir identifier rapidement les éléments essentiels de votre parcours.

    Ce qu’il faut faire : aérer votre mise en page, hiérarchiser les informations, utiliser des titres et sous-titres, des puces si nécessaire. Dans la lettre, limitez-vous à trois paragraphes clairs : présentation et objectif, compétences et expériences, motivation pour l’entreprise.

    3. Multiplier les formulations vagues et non illustrées

    Les expressions comme « dynamique », « motivé », « bon relationnel » ou « sens de l’organisation » sont très répandues. Malheureusement, lorsqu’elles ne sont pas illustrées par des exemples concrets, elles perdent toute efficacité.

    Ce qu’il faut faire : préférez des formulations précises et ancrées dans vos expériences réelles. Par exemple : « Coordination logistique de cinq événements internes sur une période de trois mois », ou encore « Accueil et gestion d’un portefeuille de 30 clients hebdomadaires en point de vente ».

    4. Reproduire les mêmes informations dans les deux documents

    Un autre piège courant est de répéter les mêmes éléments dans le CV et dans la lettre de motivation. Résultat : le recruteur a l’impression de lire deux fois le même contenu, sans valeur ajoutée.

    Ce qu’il faut faire : considérez le CV comme un résumé de votre parcours, et la lettre comme une mise en contexte de vos expériences au regard du poste visé. Utilisez la lettre pour expliquer pourquoi vous postulez ce poste, ce que vous comprenez des besoins de l’entreprise et comment vous pouvez y répondre.

    5. Ignorer la qualité rédactionnelle

    Les fautes d’orthographe, les tournures maladroites ou les erreurs de grammaire restent parmi les premiers motifs de rejet d’une candidature. Même pour des postes qui ne nécessitent pas de compétences rédactionnelles spécifiques, cela donne une image peu rigoureuse du candidat.

    Ce qu’il faut faire : relisez-vous systématiquement. Faites relire vos documents par une personne de confiance, et utilisez des outils de correction. Mais surtout, ne vous précipitez pas : prendre le temps de bien formuler, c’est déjà faire preuve de sérieux.

    6. Surévaluer ses compétences ou enjoliver son parcours

    Certains candidats ont tendance à exagérer leur niveau de compétence, ou à masquer des périodes d’inactivité en modifiant les dates ou en allongeant la durée d’une expérience. Ce type de stratégie peut s’avérer contre-productif.

    Ce qu’il faut faire : rester honnête. Si vous avez des périodes sans activité professionnelle, mieux vaut les expliquer dans la lettre. Si vous débutez dans une compétence, précisez que vous êtes en cours d’apprentissage ou que vous l’avez mise en œuvre dans un contexte précis. La sincérité est toujours plus valorisée que l’illusion de perfection.

    Pour conclure

    Un CV et une lettre de motivation sont bien plus que de simples formalités. Ils constituent votre premier contact avec le recruteur. Soignez-les, adaptez-les, et évitez les pièges classiques qui peuvent faire obstacle à votre candidature.

    Avant d’envoyer vos documents, posez-vous ces trois questions essentielles :

    • Mon CV est-il lisible, clair et synthétique ?
    • Ma lettre apporte-t-elle une valeur ajoutée par rapport au CV ?
    • Suis-je certain(e) de ne pas avoir commis de faute ou d’imprécision ?

    Prendre le temps de bien faire, c’est déjà se donner une longueur d’avance !

  • L’intérim en France – Partie #6 – La prime de précarité

    L’intérim en France – Partie #6 – La prime de précarité

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur la prime de précarité ou indemnité de fin de mission (IFM) !L’indemnité de fin de mission (IFM), ou prime de précarité, est une aide financière visant à soutenir les travailleurs qui ne bénéficient pas d’un contrat à durée indéterminée (CDI). Elle est perçue par les salariés intérimaires pour compenser le fait que leur contrat de travail soit généralement de courte durée. Comme son nom l’indique, elle est versée à la fin de la mission, généralement lors du versement du dernier salaire. Le montant de cette indemnité est une mention obligatoire du bulletin de paie qui doit figurer sur le dernier bulletin de paie remis dans le cadre du contrat de travail en question.

    Cette indemnité s’élève à 10% du salaire brut augmenté de l’indemnité compensatrice de congés payés (qui s’élève à 10% du salaire brut si l’intérimaire ne pose aucun congé).Mise en situation :

    Si, pour l’exécution d’une mission d’intérim, votre salaire brut s’élève à 1000€.

    Vous n’avez posé aucun congé et bénéficiez donc d’une ICCP de 100€.

    Votre salaire brut auquel est ajouté votre ICCP s’élève donc à 1100€.

    Pour obtenir votre IFM, vous devez calculer 10% de ce montant, soit 110€.

    Vous percevrez ainsi au total 1210€ brut (1000€+100€+110€).Attention toutefois, cette indemnité n’est pas versée en cas de renouvellement de la mission ou si l’intérimaire est embauché en CDI par l’entreprise utilisatrice au terme de son contrat de mission.

    Dans notre série L’intérim en France

  • Fiche Métier : Manutentionnaire (H/F)

    Fiche Métier : Manutentionnaire (H/F)

    Avec CRIT, prenez les commandes de votre avenir dans le domaine de la logistique. Notre secteur est en constante évolution et exige des compétences solides en manutention pour garantir la fluidité et l’efficacité des opérations.
    Que vous soyez attiré(e) par la réception, la préparation ou l’expédition des marchandises, CRIT vous propose un poste de manutentionnaire où chaque action contribue à la performance et à la réussite de la chaîne logistique.
    Découvrons ensemble ce métier essentiel.

    Le rôle d’un Manutentionnaire H/F

    Le Manutentionnaire (H/F) est en charge de la manutention de produits et de marchandises au sein d’un entrepôt ou d’une plateforme logistique.

    A l’inverse du Cariste (H/F), qui transporte les marchandises à l’aide de véhicules motorisés, le Manutentionnaire H/F déplace les produits au moyen de véhicules non-motorisés (roll, diable, etc.) et porte et emballe des colis à mains nues.

    Concrètement, il peut intervenir sur toutes les opérations logistiques d’un entreprise : réceptionrangementpréparationemballagecolisageinventairestockage.

    Les missions d’un Manutentionnaire H/F

    • Opérations de tri et de stockage de produits ;
    • Entretien des différentes zones de stockage et de travail pour faciliter la circulation des autres acteurs d’un entrepôt logistique ;
    • Mise à disposition des marchandises ;
    • Chargement et déchargement des commandes sur les véhicules de transport (Camion, Voiture, ou autre) au moyen de véhicules non-motorisés ;
    • Complétion et renseignement des documents relatifs à l’expédition des commandes ;
    • Gestion des stocks, des flux de marchandises et des approvisionnements ;
    • Repérage et signalement des anomalies (emballages abîmés, commandes défectueuses, etc.).

    Les formations et compétences d’un Manutentionnaire  (H/F)

    Pour devenir Manutentionnaire (H/F), vous devez :

    • Avoir une bonne connaissance des règles de sécurité (gestes et postures, co-activité, codes propres à la manutention, etc.) ;

    • Posséder une bonne condition physique, en raison des nombreux déplacements et du port de charges lourdes ;

    • Respecter les règles de sécurité, d’hygiène et les différents processus ;

    • Savoir manipuler les engins de levage non motorisés ;

    • Effectuer des opérations de comptage, notamment dans le cadre des inventaires ;

    • Maîtriser les outils informatiques et les logiciels dédiés à la gestion des stocks et des approvisionnements ;

    • Comprendre le fonctionnement global d’un entrepôt logistique (entrées et sorties des produits).

    Formations nécessaires :

    • Formation gestes et postures / PRAP (Prévention des Risques liés à l’Activité Physique)

    • Formation SST (Sauveteur Secouriste du Travail)

    • Formation sécurité et hygiène au travail

    • CACES (Certificat d’Aptitude à la Conduite En Sécurité) – selon le type d’engins utilisés

    • Formation en logistique et gestion des stocks

    • Formation à l’utilisation des outils informatiques logistiques (WMS, ERP, etc.)

    Salaire et évolutions de carrière

    Le salaire d’un Manutentionnaire  (H/F) dépend de son expérience, de la région et du secteur d’activité (industrie, grande distribution, logistique, etc.).

    • Débutant : entre 1 750 € et 1 950 € brut par mois (soit environ le SMIC à 2 ans d’expérience).

    • Expérimenté : entre 2 000 € et 2 300 € brut par mois.

    • Des primes peuvent s’ajouter (travail de nuit, productivité, horaires décalés, etc.).

    Avec de l’expérience, un manutentionnaire peut évoluer vers des postes à plus de responsabilité, par exemple :

    • Cariste (après obtention du CACES) ;

    • Magasinier / Préparateur de commandes ;

    • Chef d’équipe logistique ou Chef de quai ;

    • Agent de réception-expédition ;

    • Gestionnaire de stocks ;

    • Et, avec de la formation complémentaire, vers des fonctions de superviseur logistique ou responsable d’entrepôt.

    Les autres appellations …

    Le Manutentionnaire (H/F) peut également être désigné comme : Agent de manutention, Magasinier, Préparateur de commandes, Agent logistique, Agent de quai.

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