Catégorie : Candidat

  • Fiche Métier : Préparateur de commandes (H/F)

    Fiche Métier : Préparateur de commandes (H/F)

    Avec CRIT, prenez les commandes de votre avenir dans le domaine logistique. Notre secteur est en constante évolution et exige des compétences solides en préparation et gestion de flux pour garantir la fluidité et l’efficacité des entrepôts. Que vous soyez attiré(e) par le prélèvement des articles, l’optimisation de l’emballage ou la gestion rapide des expéditions, CRIT vous propose un poste de préparateur(rice) de commandes où chaque intervention contribue à la satisfaction client et à la performance. Découvrons ensemble ce métier essentiel.

    Le rôle d’un Préparateur de Commandes (H/F) ?

    Dans un monde qui se digitalise toujours plus, et qui voit ses modes de consommation évoluer chaque année, un métier a particulièrement le vent en poupe : les Préparateurs de Commandes (H/F).

    Concrètement, un préparateur de commandes (H/F) a pour mission principale d’exécuter toute sorte d’opération de réception, de stockage, de compilation et d’expédition de marchandises ou de produits.

    Son activité s’exerce de plus généralement au sein d’entrepôts ou de plateformes logistiques.

    Soumis à des mesures d’hygiène et de sécurité strictes, il doit se conformer aux impératifs de délais.

    Les missions d’un Préparateur de Commandes (H/F) ?

    • Réception et traitement des bons de commandes ;
    • Identification et prélèvement des produits commandés au sein de l’entrepôt ou de la plateforme logistique ;
    • Emballage et garnissage des produits et empaquetage des commandes ;
    • Chargement des commandes sur le véhicule de transport (Camion, Voiture, ou autre) ;
    • Complétion et renseignement des documents relatifs à l’expédition des commandes ;
    • Gestion des stocks, des flux de marchandises et des approvisionnements ;
    • Repérage et signalement des anomalies (emballages abîmés, commandes défectueuses, etc.).

    Les formations et compétences d’un Préparateur de Commandes (H/F) ?

    Pour devenir préparateur de commande, vous devez :

    • Avoir une bonne condition physique et se conformer aux règles de sécurité (manutention) :
      • Le CACES® R489 (Catégorie 1A) est le certificat indispensable pour l’utilisation des chariots de manutention légers.
    • Faire preuve de rigueur et d’organisation, comprendre les documents de suivi, et connaître le fonctionnement global d’un entrepôt logistique :
      • Le Titre Professionnel (TP) Préparateur de Commandes en Entrepôt est la formation de référence qui valide l’ensemble de la méthodologie de travail, de la réception à l’expédition. Le CAP Opérateur Logistique est également une base solide.
    • Maîtriser les outils informatiques et logiciels de gestion des stocks :
      • Cette compétence est intégrée dans le TP Préparateur de Commandes, qui forme à l’utilisation pratique des systèmes de gestion d’entrepôt pour le suivi des commandes et des inventaires.

    Salaire et évolutions de carrière

    Salaires :

    • Débutant : Généralement autour de 1 700 € brut/mois (souvent le SMIC ou légèrement au-dessus).
    • Expérimenté : Le salaire peut monter entre 1 800 € et 2 200 € brut/mois, souvent complété par des primes (productivité, 13e mois, etc.).

    Évolutions de Carrière : 

    Le métier offre plusieurs perspectives d’évolution après quelques années d’expérience :

    • Technique : Devenir Magasinier Cariste (nécessite des CACES® supplémentaires).
    • Gestion : Évoluer vers Agent Magasinier ou Gestionnaire de Stocks.
    • Encadrement : Accéder à des postes comme Chef d’Équipe Logistique ou Chef de Quai.

    Les autres appellations …

    Le Préparateur de Commandes (H/F) peut également être désigné comme : Agent Logistique, Opérateur Logistique, Employé de « Picking », Préparateur d’Ordres, Agent d’Expédition.

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  • Fiche Métier : Cariste (H/F)

    Fiche Métier : Cariste (H/F)

    Avec CRIT, prenez les commandes de votre avenir dans le domaine de la logistique. Notre secteur est en constante évolution et exige des compétences solides en conduite et manipulation d’engins de levage pour garantir la sécurité et l’efficacité des flux de marchandises. Que vous soyez attiré(e) par le chargement, le déchargement ou le rangement des produits en entrepôt, CRIT vous propose un poste de cariste où chaque manœuvre contribue à la performance et à la fluidité de la chaîne logistique. Découvrons ensemble ce métier essentiel.

    Le rôle d’un Cariste (H/F)

    Depuis quelques années, et d’autant plus avec la crise du COVID, le secteur logistique a pris une place toute particulière dans le paysage professionnel français. Dans ce contexte, un métier est devenu capital et central : Cariste (H/F).

    Un Cariste (H/F) participe à la fonction logistique d’une entreprise, en étant un rouage important dans la réception, le stockage, la préparation et la distribution de marchandises ou de produits. Pour se faire, il conduit tous types de chariots élévateurs et se doit donc de respecter scrupuleusement les mesures de sécurité et d’entretien des véhicules imposées dans le cadre de son travail.

    Il joue également un rôle important dans le respect des délais et dans le contrôle des marchandises qu’il reçoit ou expédie.

    Les missions d’un Cariste (H/F)

    • Chargement et déchargement de camions ou de containers ;
    • Vérification des colis et des quantités ;
    • Contrôle et signalement des anomalies ;
    • Enregistrement informatique des différentes opérations logistiques (entrées et sorties des produits ou des matériaux) ;
    • Transport des marchandises au sein d’entrepôts logistiques à l’aide d’engins de levage (chariots élévateurs, diables, trans-palettes, etc.);
    • Organisation d’un entrepôt logistique.

    Les formations et compétences d’un Cariste (H/F)

    Pour devenir Cariste (H/F), vous devez :

    • Être formé à l’utilisation de différents types d’engins de levage ;

    • Être capable de travailler en équipe avec toutes les autres parties prenantes d’un entrepôt logistique (Préparateurs de commandes (H/F), Magasiniers (H/F), Manutentionnaires (H/F), etc.) ;

    • Savoir appréhender l’espace et son environnement pour optimiser le stockage des différents produits ;

    • Se conformer aux règles de sécurité, aux règles d’hygiène et aux différents processus ;

    • Savoir comprendre et interpréter les différents documents de suivi de commandes ;

    • Maîtriser les outils informatiques et logiciels propres à la gestion des stocks et des approvisionnements ;

    • Connaître et comprendre le fonctionnement global d’un entrepôt logistique (entrées et sorties des produits).

    Formations nécessaires :

    • CACES R489 (Certificat d’Aptitude à la Conduite En Sécurité – chariots élévateurs) ;

    • Formation Sécurité et gestes de manutention ;

    • Formation SST (Sauveteur Secouriste du Travail) ;

    • Formation Hygiène et sécurité en entrepôt logistique ;

    • Formation Logiciels de gestion des stocks et WMS ;

    • CAP Opérateur Logistique ou Titre Professionnel Cariste d’entrepôt (selon le niveau de qualification visé).

    Salaire et évolutions de carrière

    Le salaire d’un cariste dépend de son expérience, du type d’engins qu’il est habilité à conduire (via le CACES) et du secteur d’activité (industrie, logistique, grande distribution, transport, etc.).

    • Débutant : entre 1 900 € et 2 100 € brut par mois ;

    • Expérimenté : entre 2 200 € et 2 600 € brut par mois, avec possibilité de primes de rendement, de panier repas ou d’indemnités d’équipe (travail posté, nuit, week-end).

    Évolutions de carrière :

    Avec de l’expérience et des formations complémentaires, un cariste peut évoluer vers des postes à plus grande responsabilité, tels que :

    • Chef d’équipe logistique ;

    • Magasinier cariste ;

    • Préparateur de commandes confirmé ;

    • Agent de réception-expédition ;

    • Gestionnaire de stocks ;

    • Et, à plus long terme, vers des fonctions de superviseur d’entrepôt ou de responsable logistique.

    Les autres appellations …

    Le cariste H/F peut également être désigné comme : Conducteur / Conductrice d’engins de manutention, Conducteur / Conductrice de chariot élévateur, Agent / Agente cariste, Cariste d’entrepôt, Magasinier cariste.Ces métiers peuvent aussi vous intéresser :

  • Comprendre sa fiche de paie : on vous dit tout !

    Comprendre sa fiche de paie : on vous dit tout !

    Chaque mois, votre employeur vous remet une fiche de paie. Vous y jetez un œil rapide, vous vérifiez que le montant est à peu près celui attendu… puis vous l’archivez. Et pourtant, ce document contient des informations essentielles sur vos droits, votre protection sociale et votre situation professionnelle. Savoir le lire, c’est savoir où va votre argent mais aussi comment vous êtes protégé. Décryptage.

    La fiche de paie, un document encadré… mais parfois difficile à lire

    Toutes les fiches de paie respectent une structure bien définie. En haut, on trouve vos informations personnelles (nom, poste, numéro de sécurité sociale), celles de votre employeur (raison sociale, adresse, SIRET), et les données liées à la période concernée (dates, temps de travail, nature du contrat…).

    Dès cette première partie, vérifiez que tout est correct : une erreur peut impacter vos droits ou vos cotisations.

    Le salaire brut, point de départ de tout calcul

    Votre salaire brut est la première somme importante. Il correspond à la rémunération avant déductions. Il peut inclure :

    • Le salaire de base, calculé selon votre contrat
    • Des primes éventuelles (ancienneté, performance, etc.)
    • Des heures supplémentaires
    • D’autres indemnités (repas, transport, etc.)

    C’est ce montant brut qui sert de base pour le calcul des cotisations sociales.

    Cotisations sociales : à quoi servent-elles ?

    Vous remarquerez de nombreuses lignes de retenues sous forme de pourcentages ou de montants : ce sont les cotisations salariales. Même si elles réduisent votre salaire net, elles financent des droits essentiels :

    • L’assurance maladie
    • L’assurance chômage
    • La retraite (de base et complémentaire)
    • Les accidents du travail
    • La contribution à la formation professionnelle
    • La CSG/CRDS (contribution sociale généralisée)

    Ces cotisations sont versées aux organismes sociaux et ouvrent vos droits à la sécurité sociale, à l’assurance chômage, ou encore à la retraite.

    Salaire net, net imposable, net social : comprendre les différences

    Trois lignes peuvent prêter à confusion mais ont des rôles bien distincts :

    • Le net à payer : c’est ce que vous recevez réellement sur votre compte.
    • Le net imposable : il sert de base au calcul de votre impôt sur le revenu. Il peut inclure certains éléments non visibles dans le net à payer.
    • Le net social : obligatoire depuis 2023, il sert notamment au calcul de prestations comme la prime d’activité. Il reflète votre revenu social réel, plus proche du quotidien.
    • Enfin, si vous êtes imposable, votre fiche de paie mentionne le montant prélevé directement via le prélèvement à la source.

    Prendre l’habitude de vérifier sa fiche de paie

    Il est important de consulter votre bulletin chaque mois, même si vous êtes en CDI ou en poste depuis longtemps. Quelques points à surveiller :

    • Le nombre d’heures payées (et supplémentaires le cas échéant)
    • Le taux horaire ou le salaire mensuel
    • Les éventuelles primes promises ou prévues
    • Le taux de prélèvement à la source
    • Les montants de congés payés ou RTT, s’ils apparaissent
    • Les absences, arrêts maladie ou jours fériés

    Un oubli ou une erreur peut parfois passer inaperçu plusieurs mois, et rendre une régularisation plus complexe par la suite.

    Un document à conserver, et à comprendre

    Votre fiche de paie n’est pas seulement un justificatif de paiement : elle est la preuve de votre activité, elle conditionne vos droits à la retraite, au chômage ou à certaines aides. Elle peut aussi être demandée pour louer un logement, obtenir un prêt ou faire valoir vos droits.

    Il est donc essentiel de la lire, de la comprendre et de la conserver au moins 5 ans.

    Comprendre sa fiche de paie, c’est mieux comprendre son travail, ses droits, sa rémunération. C’est aussi se donner les moyens de réagir en cas d’erreur, d’anticiper ses démarches administratives, ou simplement de mieux suivre son évolution professionnelle.

    Si certaines lignes restent floues, n’hésitez pas à vous tourner vers le service RH de votre entreprise, votre gestionnaire de paie ou un conseiller spécialisé. Mieux informé, vous êtes aussi mieux protégé.

  • L’intérim en France – Partie #5 – Le droit au chômage

    L’intérim en France – Partie #5 – Le droit au chômage

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur le droit au chômage d’un intérimaire !

    Dans quel cas un intérimaire peut-il prétendre aux indemnités chômage ?

    Pour pouvoir prétendre aux indemnités chômage, un intérimaire doit avoir travaillé 130 jours ou 910 heures (l’équivalent de 6 mois) au cours des 24 derniers mois s’il a moins de 55 ans. S’il a 55 ans ou plus à la date de fin de son dernier contrat de travail, il doit avoir travaillé 910 heures au cours des 36 derniers mois.

    Par la suite, un intérimaire doit maintenir son inscription à France Travail chaque mois, même s’il a travaillé. France Travail déduira alors son salaire des indemnités versées, et ses droits au chômage seront ainsi rechargés.

    Ce système est particulièrement adapté aux parcours discontinus des intérimaires, qui alternent périodes de mission et périodes sans activité. Il offre une sécurité financière entre deux contrats et permet de mieux gérer les transitions professionnelles.

    Attention : pour que vos droits soient bien pris en compte, veillez à conserver tous vos bulletins de salaire et attestations employeur. En cas de doute, n’hésitez pas à solliciter votre agence d’intérim ou un conseiller France Travail.

    Dans notre série L’intérim en France

  • Les fiches métiers Énergie : Technicien / Ingénieur Chimiste H/F

    Les fiches métiers Énergie : Technicien / Ingénieur Chimiste H/F

    Avec CRIT, prenez les commandes de votre avenir dans le secteur de l’énergie. Ce domaine en constante évolution nécessite des compétences solides en chimie et en analyse pour garantir la sûreté et l’efficacité des installations. Que vous soyez passionné(e) par l’analyse de procédés, le contrôle qualité ou le développement de solutions chimiques, CRIT vous propose un poste de Technicien(ne) ou d’Ingénieur chimiste où chaque intervention contribue directement à la performance, à la sécurité et à la fiabilité des systèmes énergétiques. Découvrons ensemble ce métier essentiel.

    Le rôle d’un Technicien ou Ingénieur Chimiste H/F

    Le/La Technicien(ne) ou Ingénieur chimiste nucléaire supervise les procédés chimiques associés au cycle du combustible ou à l’environnement des installations nucléaires. Il/elle analyse les circuits, surveille les paramètres chimiques et radiochimiques, conçoit et améliore des protocoles, contribue à la sûreté, la propreté, au contrôle des effluents, à la recherche/développement selon le poste.

    Les missions d’un Technicien ou Ingénieur chimiste H/F

    • Réaliser des analyses chimiques et radiochimiques sur des prélèvements (eau, circuits, effluents, matériaux). 
    • Suivre les équipements de laboratoire, gérer les automates, assurer l’étalonnage, le bon fonctionnement des appareils et instruments. 
    • Participer au suivi du combustible, de ses assemblages, vérifier étanchéité etc.  
    • Contribuer à la conception ou au développement de procédés (extraction, traitement, séparation, traitement des effluents, etc.).  
    • Veiller aux aspects sécurité, radioprotection, respect des normes chimiques, et environnement. 

    Quelles sont les compétences d’un Technicien ou Ingénieur chimiste H/F ?

    • Très bonne maîtrise de la chimie analytique, chimie industrielle, radiochimie. 
    • Connaissance des appareils et techniques de laboratoire (spectrométrie, chromatographie, etc.). 
    • Rigueur, précision dans les mesures, bonne méthodologie de travail. 
    • Connaissance des normes de sécurité, radioprotection, gestion des produits dangereux. 
    • Capacité de documentation, reporting, interprétation des données. 

    Quelle formation pour devenir Technicien ou Ingénieur chimiste H/F ?

    Pour devenir Technicien(ne) chimiste, une formation de niveau Bac+2 à Bac+3, comme un BTS, un DUT ou une licence professionnelle en chimie ou en environnement, est généralement requise. Pour exercer en tant qu’ingénieur(e), il faut suivre une école d’ingénieur ou un master spécialisé en chimie ou dans le domaine nucléaire. Dans tous les cas, des habilitations spécifiques au secteur (RP, SCN, CSQ, etc.) sont nécessaires selon le poste et le site.

    Salaire et évolutions de carrière

    Un(e) Technicien(ne) chimiste peut percevoir entre 15 et 18 € de l’heure sur des postes temporaires, tandis que les postes stables offrent généralement un salaire annuel brut compris entre 24 000 et 35 000 €, selon le diplôme, le lieu et les responsabilités. Avec l’expérience, il peut évoluer vers des fonctions de chef de laboratoire, de référent en matériaux ou chimie, d’ingénieur process, de chargé de Recherche & Développement ou encore de responsable qualité ou environnement.

    Les autres appellations …

    Le/La Technicien(ne) ou Ingénieur(e) chimiste peut également être désigné comme : Technicien chimie de tranche (EDF) ; Technicien chimiste nucléaire ;  Ingénieur chimie / procédé nucléaire. 

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  • Les fiches métiers Énergie : Électricien H/F

    Les fiches métiers Énergie : Électricien H/F

    Avec CRIT, prenez les commandes de votre avenir dans le secteur de l’énergie. Ce domaine en constante évolution nécessite des compétences solides en électricité et en maintenance pour garantir la sûreté et l’efficacité des installations. Que vous soyez passionnée par l’installation, le diagnostic ou la maintenance des systèmes électriques, CRIT vous propose un poste d’Électricien(ne) où chaque intervention contribue directement à la performance, à la sécurité et à la fiabilité des systèmes énergétiques. Découvrons ensemble ce métier essentiel.

    Le rôle d’un Électricien H/F

    Le rôle d’un(e) Électricien(ne) consiste à garantir la performance et la fiabilité des systèmes électriques au cœur des installations nucléaires. Elle assure l’installation, la maintenance, la surveillance et la réparation des équipements électriques, tout en respectant les normes de sécurité et les exigences de radioprotection. Chaque intervention contribue directement à la continuité de service et à la sûreté des installations, faisant de ce métier un maillon essentiel de la performance énergétique et de la sécurité des sites.

    Les missions d’un Électricien H/F

    • Installer, raccorder, câbler, poser les équipements électriques (armoires, moteurs, câblages, connexions). 
    • Maintenance préventive et corrective des systèmes électriques (ou moteurs, commandes, automatisme). 
    • Diagnostiquer des pannes électriques, identifier les défauts, effectuer les remises en service. 
    • Veiller à la conformité des installations électriques aux normes, aux règles de sécurité, aux habilitations nécessaires, contrôler les équipements. 
    • Collaborer avec les équipes de maintenance, ingénierie, radioprotection pour assurer la sécurité des installations. 
    • Participer aux arrêts de tranche ou opérations spécifiques selon le planning des centrales. 

    Quelles sont les compétences d’un Électricien H/F ?

    • Solide base en électrotechnique, électricité, automatisme. 
    • Lecture de plans, schémas électriques, logique de circuits, protections, appareillage. 
    • Savoir-faire en maintenance (outils, méthodes), diagnostic et dépannage. 
    • Sens de la sécurité, respect des protocoles stricts, habilitations électriques et nucléaires (SCN, CSQ, habilitation électrique de type H0B0 etc.). 
    • Rigueur, précision, capacité à travailler sous contraintes (arrêt, astreinte, horaires décalés), travail en hauteur ou dans zones contrôlées selon les cas. 

    Quelle formation pour devenir Électricien H/F ?

    Pour devenir Électricien(ne), il est possible de commencer avec un CAP, un BEP ou un Bac Pro en électrotechnique, métiers de l’électricité ou maintenance des systèmes électriques. La poursuite d’études avec un BTS en électrotechnique ou en maintenance industrielle est fréquente, et peut être complétée par une licence professionnelle ou une formation spécialisée incluant les habilitations spécifiques au nucléaire.

    Salaire et évolutions de carrière

    Un Électricien(ne) dans le secteur de l’énergie débute avec un salaire annuel brut compris entre 24 000 et 30 000 €, selon son diplôme et son lieu d’affectation. Avec l’expérience, la rémunération progresse en fonction des responsabilités, notamment vers des postes de chef d’équipe, de technicien de maintenance ou d’ingénieur électricien, avec en complément des primes liées aux contraintes spécifiques du métier comme les astreintes, le travail en zone contrôlée ou les arrêts de tranche.

    Les autres appellations …

    L’Électricien(ne) peut également être désigné(e) comme : Électricien de maintenanceÉlectricien Industriel ; Électricien Electro-technique ;  Électricien maintenance nucléaire.

    Ces métiers peuvent aussi vous intéresser :

  • Les fiches métiers Énergie : Technicien en radioprotection H/F

    Les fiches métiers Énergie : Technicien en radioprotection H/F

    Avec CRIT, prenez les commandes de votre avenir dans le secteur de l’énergie. Ce secteur en constante évolution nécessite des compétences solides en radioprotection et en sûreté pour garantir la sécurité des personnes, des installations et de l’environnement. Que vous soyez attiré(e) par le contrôle des risques, la surveillance des zones à rayonnements ou la mise en place de protocoles de sécurité, CRIT vous propose un poste de Technicien(ne) en radioprotection où chaque intervention joue un rôle clé dans la performance, la sûreté et la fiabilité des installations nucléaires. Découvrons ensemble ce métier essentiel.

    Le rôle d’un Technicien en radioprotection H/F

    Le rôle d’un(e) Technicien(ne) en radioprotection est essentiel pour garantir la sûreté et la performance des installations nucléaires. En veillant à ce que les sites, les procédés, les équipes et l’environnement respectent les normes les plus strictes, il/elle analyse, mesure et contrôle les risques liés aux rayonnements ionisants. Conseiller, former et intervenir rapidement en cas d’anomalie, c’est transformer chaque action en un gage de sécurité et de fiabilité, faisant de ce métier un pilier incontournable de la protection et de la performance du secteur de l’énergie.

    Les missions d’un Technicien en radioprotection H/F

    • Analyser les environnements de travail pour identifier les sources de radiation et les risques associés.  
    • Vérifier la conformité des installations et équipements aux normes de radioprotection, effectuer des inspections et contrôles techniques.  
    • Réaliser des mesures radiologiques (ex : dosimétrie, étalonnage des appareils) et surveiller les rejets (liquides, gazeux).  
    • Mettre en place des protocoles de sécurité, signalisation, zones contrôlées/surveillées.  
    • Informer, sensibiliser ou former les intervenants sur les bonnes pratiques de radioprotection.  
    • En cas d’alerte ou d’incident, assurer la réponse (procédures, confinement, mesures d’urgence).  

    Quelles sont les compétences d’un Technicien en radioprotection H/F ?

    • Bonne connaissance des rayonnements ionisants, de la physique nucléaire, des effets biologiques. 
    • Maîtrise réglementaire : Code du travail, normes ASN (Autorité de sûreté nucléaire), directives internationales. 
    • Rigueur, esprit critique, sens des responsabilités, sérieux dans la documentation et les procédures.  
    • Capacité à travailler en équipe, bon relationnel, pédagogie pour former ou informer les autres.  
    • Autonomie, discrétion, maîtriser les outils de mesure et de surveillance, capacités d’analyse.  

    Quelle formation pour devenir Technicien en radioprotection H/F ?

    Pour travailler en radioprotection, le niveau minimum requis est le baccalauréat, souvent un Bac Pro ou un Bac+2. Les parcours les plus courants passent par un BTS ou un DUT en environnement, chimie, mesures physiques ou techniques de radioprotection, éventuellement complétés par une licence professionnelle spécialisée dans les métiers de la radioprotection ou de la sécurité nucléaire. Des formations complémentaires et habilitations spécifiques au nucléaire (RP, RN, SCN, CSQ, etc.) sont indispensables selon le site et le poste. Enfin, pour accéder à des fonctions d’ingénieur, il est nécessaire de suivre un master ou un cycle en école d’ingénieur avec une spécialité en nucléaire, sûreté ou physique nucléaire.

    Salaire et évolutions de carrière

    En début de carrière, un(e) Technicien(ne) en radioprotection gagne environ 2 000 € bruts par mois. Avec l’expérience, la rémunération évolue généralement entre 2 500 et 3 000 € bruts mensuels, voire davantage selon les responsabilités exercées et le site d’affectation. Les perspectives d’évolution permettent d’accéder à des postes de chef d’équipe, d’expert ou d’ingénieur en radioprotection, de coordinateur de zone contrôlée, de référent sécurité, ou encore de rejoindre des fonctions liées à la gestion de crise ou à l’audit.

    Les autres appellations …

    Le/la Technicien(ne) en radioprotection peut également être désigné(e) comme : Technicien(ne) méthodes radioprotection  ; Technicien(ne) nucléaire, Technicien/ne radioprotection intégréeAgent / contrôleur radioprotection selon les fonctions précises.  

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  • Les fiches métiers Énergie : Échafaudeur H/F

    Les fiches métiers Énergie : Échafaudeur H/F

    Avec CRIT, prenez les commandes de votre avenir dans le secteur de l’énergie. Ce secteur en constante évolution repose sur une logistique rigoureuse et sur la mise en place d’infrastructures temporaires sûres pour garantir la continuité des opérations. Que vous soyez attiré(e) par l’organisation des flux de matériel ou par le montage d’échafaudages indispensables aux interventions techniques, CRIT vous propose un poste d’échafaudeur où chaque action contribue directement à la sécurité, à l’efficacité et à la performance des installations. Découvrons ensemble ce métier essentiel.

    Le rôle d’Échafaudeur H/F

    L’Échafaudeur(euse) joue un rôle clé dans la réussite des opérations nucléaires. Véritable garant de la sécurité des accès, il conçoit, monte et démonte des structures essentielles pour permettre aux équipes techniques d’intervenir en toute confiance. Chaque échafaudage installé répond aux normes les plus strictes de sûreté, de stabilité et de radioprotection. Grâce à son expertise, il assure la conformité et la fiabilité des installations temporaires, faisant de ce métier un maillon indispensable de la performance et de la sécurité des sites nucléaires.

    Les missions d’Échafaudeur H/F

    • Montage et démontage d’échafaudages selon plans et normes. 
    • Vérification de la sécurité, stabilité et conformité des structures. 
    • Collaborer avec les équipes de travaux, maintenance, radioprotection pour s’assurer que l’échafaudage respecte les zones contrôlées ou surveillées. 
    • Transport, manutention des éléments d’échafaudage, matériel. 
    • Participer au nettoyage, rangement, maintenance des équipements d’échafaudage. 

    Quelles sont les compétences d’Échafaudeur H/F ?

    • Sens de l’équilibre, bonnes capacités physiques. 
    • Habileté manuelle, précision, souci de la sécurité. 
    • Lecture de plans, capacité à interpréter des instructions techniques. 
    • Travail en hauteur, connaissance des protections individuelles (EPI), respect des règles de sécurité. 
    • Fiabilité, ponctualité, travail en équipe. 

    Les formations pour devenir Échafaudeur H/F ?

    Pour devenir échafaudeur(euse), il est possible de commencer par un CAP ou BEP en métallerie, maintenance industrielle ou bâtiment, ou un Bac professionnel en mécanique ou dans un domaine connexe. Ce parcours peut être complété par des formations d’adaptation à l’emploi et par un Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) spécifique au métier de monteur échafaudeur.

    Salaire et évolutions de carrière

    Un(e) échafaudeur(euse) débute avec un salaire compris entre 1 700 et 2 000 € bruts par mois selon le site et les qualifications, et peut atteindre 2 000 à 2 500 € bruts en tant que professionnel confirmé. Avec l’expérience, il peut évoluer vers des postes de chef d’équipe, chef de chantier, technicien de conception d’échafaudage, ou vers des fonctions de contrôle et de dimensionnement.

    Les autres appellations …

    L’Échafaudeur(euse) peut également être désigné comme : Monteur échafaudeur ; Chef d’équipe échafaudage ; Echafaudeur industriel / chantier nucléaire.

    Ces métiers peuvent aussi vous intéresser :

  • Les fiches métiers Énergie : Électromécanicien H/F

    Les fiches métiers Énergie : Électromécanicien H/F

    Avec CRIT, prenez les commandes de votre avenir dans le secteur de l’énergie. Ce domaine en constante évolution nécessite des compétences solides en maintenance pour assurer la fiabilité et l’efficacité des installations. Que vous soyez passionné(e) par le diagnostic, la réparation ou la prévention des pannes, CRIT vous propose un poste d’électromécanicien(ne) où chaque intervention joue un rôle clé dans la performance et la sécurité des équipements. Découvrons ensemble ce métier essentiel.

    Le rôle d’un Électromécanicien H/F

    L’Électromécanicien(ne) combine des compétences en mécanique et en électricité. Il/elle intervient sur des machines et équipements électromécaniques (moteurs, pompes, transmissions, groupe électrogène, etc.), assure assemblage, réglage, maintenance, dépannage. Dans le nucléaire, cela inclut souvent des équipements critiques soumis à des normes de sécurité, de sûreté, et des contraintes particulières (radioprotection, contrôles, fiabilité, conformité).

    Les missions d’un Électromécanicien H/F

    • Installer, régler, assembler les composants mécaniques et électriques des machines. 
    • Assurer la maintenance préventive et corrective des équipements électromécaniques. 
    • Diagnostiquer les pannes, remplacer ou réparer pièces mécaniques ou électriques. 
    • Veiller à la fiabilité des systèmes (lubrification, alignement, équilibrage, contrôle des vibrations, etc.). 
    • Participer aux contrôles réglementaires, aux vérifications et à la documentation (traçabilité). 
    • Travailler suivant les procédures de sécurité, éventuellement dans des environnements contrôlés ou dangereux, avec contraintes de radioprotection. 

    Quelles sont les compétences d’un Électromécanicien H/F ?

    • Connaissance en électrotechnique, mécanique (transmissions, roulements, pompes, moteurs, etc.). 
    • Capacité de diagnostic (électrique et mécanique), sens de l’observation, de la précision.
    • Savoir lire des plans, schémas mécaniques et électriques.
    • Habileté manuelle, bon sens mécanique.
    • Respect des normes de sécurité et réglementations (électricité, nucléaire, habilitations). 
    • Adaptabilité, travail en équipe, capacité à escalader rapidement en cas de panne critique. 

    Quelle formation pour devenir Électromécanicien H/F ?

    Pour devenir électromécanicien, il est possible de suivre un Bac Pro en maintenance des systèmes de production, en électrotechnique ou en électromécanique, puis de poursuivre avec un BTS en électrotechnique, en maintenance industrielle ou équivalent. Selon les sites nucléaires, des formations spécifiques et des habilitations particulières sont également nécessaires.

    Salaire et évolutions de carrière

    Un électromécanicien débute avec un salaire d’environ 1 900 € bruts par mois dans l’industrie, avec des rémunérations souvent plus élevées dans le nucléaire en fonction du site, des responsabilités et des primes associées. Avec l’expérience, il peut évoluer vers des postes de technicien confirmé, de chef d’équipe, de spécialiste en maintenance électromécanique, voire d’ingénieur ou de responsable maintenance.

    Les autres appellations …

    L’Électromécanicien(ne) peut également être désigné comme : Technicien électromécanicien ; Technicien de maintenance électromécanique ; Technicien machines tournantes.

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    Droit aux congés en intérim : quels repos sont prévus ?

    Un intérimaire peut prétendre à 2 types de congés :

    • Les RTT : Un intérimaire délégué chez une entreprise utilisatrice bénéficie du même accord de réduction du temps de travail (RTT) que les salariés de cette entreprise utilisatrice, si cet accord prévoit des jours de repos en compensation d’un temps de travail hebdomadaire supérieur à 35 heures. Si toutefois il décide de ne pas bénéficier de ces jours de RTT, il reçoit, à la fin de sa mission, une indemnité compensatrice.
    • Les congés payés : si l’intérimaire ne les pose pas, il reçoit alors, en fin de mission, une indemnité compensatrice de congés payés (ICCP) équivalant à 10% du salaire brut.

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